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Marie-José Perec, ses médailles, son brevet

Marie-José Perec - la biographie star

Marie-José PerecMarie-José Perec est une sportive antillaise née le 9 mai 1968 à Basse-Terre en Guadeloupe. Elle est souvent considérée comme la plus grande athlète française de tous les temps grâce à ses trois médailles d’or obtenues aux Jeux Olympiques. Chez Internetalis, nous n’avons jamais peur d’aller, tel un rasoir jetable cinq lames, à rebrousse-poil des idées reçues souvent faciles, mais sur ce coup là, on est assez d’accord sur le principe, étant quasiment dans l’incapacité de citer une autre athlète française.

Avec son mètre quatre-vingt pour cinquante-huit kilos, Christine Arron, pardon Marie-José Perec, avait la taille mannequin, mais ce n’est pas parce que Albert Einstein avait les cheveux en pétard qu’il est pour autant devenu coiffeur. Nous ne laisserons pas non plus triompher les méprisants qui se moquent parfois bien facilement de notre gazelle nationale. Oui, Marie-José avait la tête bien faite, même si sa dentition pouvait parfois laisser envisager certaines ascendances britannico-chevalines.

Eunice Barber, pardon Marie-José Perec, a découvert l’athlétisme sur le tard, non pas parce qu’elle n’arrivait pas à trouver l’adresse du stade, mais tout simplement parce que cela ne lui était jamais venu à l’idée de courir, vu qu’elle possédait des jambes de quatre mètres de long. Elle débarque ainsi en 1984 aux championnats de France scolaire et termine seconde au 400m alors qu’elle n’a qu’une course à son actif, un peu comme si Rocco Siffredi s’était mis à tourner suite à ses premiers ébats Longoria. Le fait qu’il avait alors huit ans explique aussi peut-être cela mais nous aborderions alors un autre sujet. Quoi qu’il en soit, et ce afin de tordre les mauvaises langues, Marie-José Perec avait alors cartonné, non pas parce qu’elle était en cinquième alors qu’elle avait seize ans mais tout simplement parce qu’elle faisait quatre têtes de plus que tout le monde.

Marie-José Perec et la théorie du complot

Dès l’année suivante, Jean Galfione, pardon Marie-José Perec, claque la porte de l’athlétisme. Elle veut courir le 400m parce que c’est quand même vraiment plus simple de faire un tour complet alors que son entraîneur de l’époque lui embrouille la tête avec le demi-tour de piste. Il faut toute la persuasion d’un géomètre pour lui faire revenir sur sa décision. Elle en gardera une profonde blessure secrète enfouie à double tour, persuadée que comme le 100m se court en ligne droite, il n’y aucune raison logique pour que cela fasse un quart de tour. Mais en grande championne qu’elle est, Marie-José Perec saura transformer ce handicap en une force tactique hors du commun puisque le démarrage au quart de tour deviendra sa marque de fabrique hunter. Elle sera un tueur sur la piste.

"400m hein?"

Il faut dire que suite à son titre de championne du monde en 1991 et sa médaille d’or olympique de Barcelone en 1992, Guy Drut, pardon Marie-José Perec, a décidé de devenir bilingue en s’exilant à Los Angeles. L’apprentissage est complexe puisque « le 400m hein ? » transforme la championne en spécialiste du 400m haies, discipline dont elle bat le record de France en 53’’21. En 1995, elle réussit à conserver son titre mondial sur le plat mais ne peut prétendre au doublé sur les haies à cause d’une blessure. L’année suivante, elle fait de flagrants progrès en anglais puisque c’est à Atlanta qu’elle effectue son doublé olympique historique sur 200m et 400m. Elle déclara d’ailleurs : « Je vous avais bien dit que je pouvais doubler tout le monde. » Son 400m en 48’’25 est souvent considéré comme le record du monde officieux rapport au fait que les 47’’60 de l’allemande de l’est Marita Koch sentent quand même pas mal les suppositoires magiques.

Alain Mimoun, pardon Marie-José Perec, va alors connaître le problème des cactus en hiver puisqu’elle va rapidement trouver que sa vie manque désormais de piquants. Au final, elle ne se remettra jamais de ses succès d'Atlanta puisqu’elle enchaînera blessures sur retours manqués pour finalement terminer en 2000 à l’aéroport de Singapour. Marie-José Perec y a en effet fondu son boulon en s’enfuyant des Jeux Olympiques de Sydney prétextant que les médias australiens étaient vraiment trop méchants à favoriser sa rivale aborigène Cathy Freeman.

Depuis, Colette Besson, pardon Marie-José Perec, pollue le journal l’Equipe en faisant régulièrement des analyses d’urine.

MARIE-JOSE PEREC : 2 points ‘star’

• Ecraser la discipline la plus exigeante de l’athlétisme : 1 point
• Obtenir trois médailles d’or aux JO dans un sport où la France les comptes sur les doigts d’un manchot : 1 point
• Avoir une pelletée de records de France du 100m au 400m en passant par le 200m et le 400m haies : 1 point
• Partir en sucette à Sydney et être grotesque en Mondovision : -1 point

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