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Carl Lewis, il n'y a que les médailles qui m'aillentCarl Lewis - la biographie star
Compétent dans son métier, Carl Lewis a carrément été élu employé du siècle dernier tous sports confondus et a donc eu le droit à sa photo en face du sponsor Big Mac. Chez Internetalis, nous ne sommes pas particulièrement fanatiques de ce type de mélange entre des choux et des carottes qui finissent bien souvent par donner des ratatouilles au goût amer. Autant il est assez aisé de comparer un Sartre et un Goscinny en se référant tout simplement aux chiffres de vente générés, tout en impactant bien évidemment les variations de taux de change et en pondérant le merchandising puisqu’il n’est pas évident qu’en dehors des employés de France Telecom aux tendances suicidaires le parc Jean-Paul Sartre fasse recette, autant comparer le punch d’un Mohamed Ali à la vélocité d’un Carl Lewis nous paraît bien présomptueux. Carl Lewis déraille sévèreQuoi qu’il en soit, Carl Lewis courait sacrément vite et sautait carrément loin ce qui est particulièrement pratique quand on grandit dans un coin qui craint et que prendre ses jambes à son cou ne fait pas vraiment référence à une position de Tabatha Cash. Mais l’entraînement ne fut que de courte durée puisque la famille déménagea dans un quartier plus calme aux abords de Philadelphie, ce qui explique probablement pourquoi Carl Lewis perça relativement tard. Nous ne faisons ici aucune allusion aux rumeurs persistantes sur la présupposée homosexualité du champion. Cette ambiguïté coûta cependant à Carl Lewis plusieurs contrats au lendemain de son exploit de 1984 où il égala la performance de Jesse Owens avec quatre médailles d’or, certains sponsors ayant alors baissé pavillon, comportement bien facile dans ce genre de situation. Internetalis dénonce sans concession cette indigne lâcheté et nous pouvons affirmer sans retenue que nous serions les premiers à acheter à nos compagnes le mascara porté par Yohann Gourcuff. Cela n’empêcha pas néanmoins Carl Lewis d’être drafté, toujours en 1984, à la fois par les Bulls en NBA et les Dallas Cowboys en NFL. Plus attiré par les vacances à la neige, Holiday on Ice en version originale, l’athlète déclina ces charmantes offres. Il aimait surtout recevoir le témoin lors des relaisIl faut d’ailleurs préciser que Carl Lewis avait alors une vraie propension à faire le chaud ce qui avait tendance à horripiler la glace et surtout l’assistance. Comme depuis les championnats du monde de 1983, il s’était mis à gagner aussi bien en sprint qu’au saut en longueur, ses adversaires n’avaient plus qu’à ronger leur frein histoire d’essayer de passer enfin la seconde. C’est probablement ce que dut se dire l’ami Ben Johnson qui décida de mettre un peu de piment dans son moteur histoire de bénéficier de bourrasques supplémentaires. Comme Carl Lewis était un piètre partant, la supercherie ne fit pas long feu et Ben Johnson fut finalement disqualifié des JO de Séoul en 1988 et a posteriori (du grec « par derrière ») des championnats du monde de Rome en 1987, ce qui plut d’ailleurs beaucoup à Carl Lewis, même s'il était essentiellement venu pour recevoir le témoin lors des relais 4x100m. « Quand on ne trouve pas d’adversaire à sa taille, on se trouve de nouveaux challenges ». Cette célèbre citation de Gérard Holtz lors de son inscription au Club Mickey à l’été 2004 vaut également pour le Carl Lewis du début des années quatre-vingt-dix. Il est obsédé par le record du monde du saut en longueur à 8m90 établi par Bob Beamon en 1968 grâce à l’altitude de Mexico. Il est bien décidé à frapper un grand coup façon Bertrand Cantat aux championnats du monde de Tokyo en 1991. Imaginez-vous à la place de notre expert lituanien qui, chaud comme la braise, débarque dans la piaule et constate qu’il a été doublé par un second couteau. Ca lui enlève certes un fardeau façon Brigitte mais ça lui laisse quand même un goût d’inachevé. Parce qu’à Tokyo, Carl Lewis aura beau sauter 8m91, il se fera brûler la politesse par Mike Powell qui lui expliquera en détail le principe du double effet pas cool en empochant le titre et le fameux record avec 8m95. Carl Lewis pourra se consoler l’année suivante en remportant le titre olympique à la longueur à Barcelone et en quadruplant la couche, record en son genre, à Atlanta en 1996. Depuis, Carl Lewis joue à l’acteur avec moins ou moins de succès. CARL LEWIS : 5 points ‘star’• Empiler 17 médailles dans la disciple reine de la planète : 1 point |
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Frederick Carlton Lewis est un athlète américain né à Birmingham dans l’Alabama le 1er juillet 1961. Avec dix-sept médailles d’or, olympiques ou mondiales, Carl Lewis est largement battu par les vingt-deux de l’équipe de France d’athlétisme (treize olympiques et neuf mondiales) dont bien entendu la fameuse médaille d’or sur le marathon olympique du naturalisé luxembourgeois Michel Théato aux Jeux Olympiques de 1896.
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