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Stevie Wonder à pile ou faceStevie Wonder - la biographie star
Dès ses onze ans, la voix d’or du petit Steveland est remarquée par Berry Gordy qui le signe à la Tamla Motown sous le pseudo star Little Stevie Wonder. Ses deux premiers albums auront peu de succès mais, Gordy lui demande de persévérer en le regardant bien dans les yeux, et lui prédit qu’il verra bientôt la lumière blanche au bout du tunnel. Stevie Wonder obtient en effet son premier hit en 1963 avec un certain Marvin Gaye à la batterie. Berry Gordy peut faire le malin « Tu vois ! Je te l’avais bien dit », ce qui horripile Wonder. D’autres hits suivent tout au long des années soixante : Uptight (Everything’s Alright), une reprise du Blowin’ In The Wind de Bob Dylan, ou Signed Sealed Delivered I’m Yours en 1970. Stevie travaille parallèlement au département songwriting de la Motown, alternant les succès et les échecs. Comme dirait le commandant Cousteau on ne peut pas toujours être au sommet. Cruel et raciste : envoyer Stevie Wonder parler à une marionnetteLe business c’est bien mais l’argent c’est mieux : en 1971, Stevie Wonder parvient à renégocier à son avantage son contrat avec la Motown, lui garantissant de surcroît un contrôle créatif complet, qu’il exerce sur Music Of My Mind en 1972. Comme dirait Bernard Madoff, on n’est jamais mieux servi que par soi-même, en plus de jouer de tous les instruments, maintenant Stevie les enregistre également tout seul. Il a seulement besoin de quelqu’un le soir pour lui montrer la sortie du studio. En 1972 Stevie Wonder publie Talking Book, ainsi que les singles Superstition et You Are The Sunshine Of My Life, qu’il présente au public lors d’une tournée avec les Rolling Stones. L’année suivante, Innervisions est élu album de l’année. Mais il est victime d’un accident automobile qui le plonge dans le coma pendant quatre jours. L’enquête prouvera que ce n’était pas lui qui conduisait. Il ne voit pas très bien le rapportAmi des stars, Stevie Wonder joue en 1974 avec John Lennon et Paul McCartney, puis en 1975 avec Bob Marley et les The Wailers. 1976 marque l’apogée Simpson de sa carrière musicale avec le double album Songs In The Key Of Life et le single Isn’t She Lovely, mais Stevie Wonder ne se laisse pas aveugler par le succès. En 1984, Bernard Tapie rachète Wonder. Il se rend au domicile de Stevie mais celui-ci ne voit pas très bien le rapport. Les années quatre-vingt sont celles des collaborations avec les stars. Stevie Wonder chante Ebony and Ivory avec Paul McCartney, joue de l’harmonica pour Elton John sur I Guess That’s Why They Call It The Blues, en 1985 obtient l’oscar de la meilleure chanson pour I Just Called To Say I Love You et chante sur We Are The World. En 1986, Stevie Wonder joue son propre rôle dans le Cosby Show. Puis il chante sur l’album Bad de Michael Jackson et enfin avec Julio Iglesias. Ouf, son album Panini des stars est enfin complet. En plus il a très peu de doubles, juste Igor et Grichka Bogdanoff, mais personne ne veut échanger avec lui. Enfin, en 2005, Stevie Wonder publie A Time To Love, son premier album depuis dix ans, avec Prince à la guitare. Au vu de sa carrière, on peut se demander si être aveugle cécitérible que ça… STEVIE WONDER : 6 points ‘star’• Etre aveugle de naissance : 1 point |
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Steveland Hardaway Judkins, compositeur, musicien et chanteur américain, voit le jour en 1950 à Saginaw, Michigan. Il est numéro un au classement des musiciens aveugles, devant Ray Charles (à noter que Gilbert Montagné est le numéro un français).
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