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Zola accuse le coup

Emile Zola - la biographie star

Emile ZolaÉmile Zola, écrivain français (naturalisé en 1862), né à Paris le 2 avril 1840 et mort à Paris également mais cette fois le 29 septembre 1902, est un écrivain français, chef de file du naturalisme, mouvement fondé au Cap d’Agde en 1869.

Il effectue sa scolarité à Aix, où il rencontre Paul Cézanne, qu’il trouve un peu renfermé.  Il lui conseillera de s’ouvrir au monde dans une lettre restée célèbre, Cézanne, ouvre-toi.  Grâce à lui, il rencontrera plus tard Monet, Manet (comme dans la chanson d’ABBA), Sisley et l’inventeur de la Citroën C3, Pissarro.

Issu d’un milieu modeste, il ne veut pas être à la charge de sa mère et -après deux échecs au baccalauréat- abandonne ses études pour chercher du travail.  Comme chacun sait, le travail paye et a toujours récompensé celui qui travaille bien toute l’année.  Il sera docker puis manutentionnaire à la librairie Hachette.  Là, il réalise qu’il est moins fatigant d’écrire des livres que de les porter.  Il embrasse donc la carrière de journaliste, puis se consacre à l’écriture à plein temps.

Emile Zola et l'affaire Dreyfus

Pour devenir célèbre il entreprend les Rougon-Macquart, colossale fresque visant à décrire tous les milieux sociaux, en quelque sorte un plagiat de la Comédie Humaine de Balzac.  Il consacre à partir de 1868 vingt-cinq ans aux vingt volumes composant cette œuvre, intitulée initialement les Gorgon-Macquart.  Suite aux moqueries de Maupassant, qui demandait dans les cafés du Montparnasse « Il les a finis ses Gorgon, Zola ? », Emile opte pour le titre définitif.  Peu rancunier, il se liera d’amitié avec Guy de Maupassant, Gustave Flaubert, Jacques Huse et Alphonse Daudet.

Il publiera sans coup férir L’assommoir (1878), puis Nana, un pamphlet pour l’hygiène intime féminine (1880), Au bonheur des dames (1883) en hommage à un peep-show éponyme qu’il fréquentait assidûment à Pigalle, Germinal (1885), La Bête Humaine (1890), probablement en référence à un ami qui fréquentait le fameux peep-show précité.

Mais Zola restera bien entendu à la postérité pour son rôle dans la révision du procès du capitaine Dreyfus, accusé d’espionnage pour la Prusse en 1894 et dégradé de l’Armée en 1895.   Il montre les crocs contre l’atmosphère antisémite qui émaille des dents la vie politique française.  Pour cela il publie en 1898 dans l’Aurore de Clemenceau sa fameuse lettre au Président de la République Félix Faure : « J’accuse ».

Internetalis accuse à son tour

Il  meurt en 1902 asphyxié, sans qu’il soit parfaitement clair si la mort fût accidentelle ou non.  En vertu du troisième amendement et au nom du peuple français, pour que la lumière la plus éclatante soit enfin faite sur cette affaire scélérate, pour enfin déchirer les voiles infâmes de la censure politico-affairiste stipendiée du grand capital, Internetalis Universalus accuse à son tour et demande officiellement l’autopsie du corps de Gianfranco Zola.

En attendant ce grand moment de justice, Zola est enterré au Panthéon.

EMILE ZOLA : 8 points ‘star’

•    Accuser le Président de la République dans le journal : 3 points
•    Mourir asphyxié : 1 point
•    Probablement avoir été assassiné mais même pas sûr à 100% : 2 points
•    Etre enterré au Panthéon : 2 points

Commentaires
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Mimile Zola  - j'accuse aussi |2010-01-13

J'accuse Internetalis d'écrire n'importe quoi!

 

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