culture et biographies humoristiques

édito du jour

S'abonner aux éditos

par newsletter

logo Internetalis

sur Facebook
flux rss par flux RSS

Zone Membre



Cinéma Stars du cinéma John Travolta Partager sur Facebook
John Travolta Envoyer

Travolta un samedi soir, la fièvre sans le thermomètre

John Travolta - la biographie star

John TravoltaJohn Joseph Travolta est un acteur producteur aviateur américain né le 18 février 1954 à Englewood, New Jersey. Papa fut semi-pro de football ce qui en langage courant peut se traduire par : « A joué étant plus jeune au niveau CFA et passe désormais l’essentiel de son temps à commenter les matchs, soit devant la télévision chez lui, soit devant la télévision au bar avec des potes. » Maman fut actrice et est maintenant professeur ce qui aussi peut se traduire par : « A joué dans quelques pièces de théâtre au lycée et passe désormais l’essentiel de son temps à lire Voici, soit chez elle, soit chez le coiffeur. » Comme les parents se croisent de temps en temps, John est le cadet d’une famille de six.

Probablement traumatisé par tant de violence, John quitte à seize ans le domicile familial. Quand il annonce qu’il part pour faire des claquettes, les parents se demandent bien d’où lui vient cette crise asiatique. Alors que son père l’imagine prendre des cours d’arts martiaux avec Bruce Lee, sa mère le voit déjà travailler à la chaîne dans une fabrique de tongs. L’histoire ne dit pas si les parents finissent rassurés, mais c’est à Broadway, aux côtés du frère de Gene Kelly, que John Travolta décide de se rendre.

Il devient alors un maître dans le domaine de la danse et en cette fin des années 70, la fièvre disco s’est emparée des Etats-Unis. Inspirée par le funk made in Motown, cette musique de fête met le feu au parquet des discothèques et se cherche alors son icône, un peu l’équivalent de Jean-Philippe Gatien au ping-pong, un leader charismatique qui donne envie de partager sa passion. C’est alors qu’en 1977, John Travolta incarne Tony Moreno dans La Fièvre du Samedi Soir. La musique des Bee Gees allume la mèche et les déhanchés de John font le reste. Dorénavant, jouer de la guitare au bord du feu ou faire des roues arrière en solex est complètement dépassé. Pour s’assurer une bonne pelle sans prendre une tarte, la chemise au col homonyme est de rigueur. Le double effet est garanti l’année suivante quand John Travolta interprète Danny Sucko dans Grease. Il est désormais un phénomène mondial.

Flamber quelques bananes

Comme nous aimons souvent à le rappeler chez Internetalis, briller c’est bien, mais s’inscrire dans la durée, n’est-ce pas la définition même de la réussite et de l’épanouissement, tant personnel que professionnel ? C’est un principe qui peut surprendre, voire en désarçonner certains, mais quand vous avez un moment, aux toilettes par exemple, n’hésitez pas à y réfléchir, vous verrez ça soulage. Mais quel rapport nous direz vous avec notre ami John Travolta ? Et bien c’est simple, entre 1978 et 1994, donc de la suite de La Fièvre du Samedi Soir (Staying Alive) à Allo Maman ici Bébé !, John Travolta a dû beaucoup y penser puisqu’il n’aura fait que de la merde.

John Travolta, la tecktonik en plus lent

Arrive alors Pulp Fiction de Quentin Tarantino. Ou comment réussir son come back à la Michael Jordan sans passer par la case base-ball ? Le succès du film est planétaire et comme celui qui aurait cramé une première fois tous ses gains du loto, John Travolta touche à nouveau les six numéros plus le complémentaire, et ce en moyenne une fois par an. On le retrouve ainsi dans Opération Espadon en 2000. Le relatif échec commercial du film vexe John Travolta et probablement son pote Tom Cruise, puisqu’il se voyait bien alors commencer une série de films en hommage à la scientologie.

Quoi qu’il en soit, avec des cachets moyens de vingt millions de dollars, ça vous laisse de quoi flamber quelques bananes. Parce que quand certains font des puzzles ou jouent aux osselets pendant leur temps libre, John Travolta pilote. On ne parle pas d’une mobylette ou d’une Ferrari quelconque, John il est plutôt branché avion, et pas vraiment le style coucou qu’il faut remonter. Il est ainsi devenu le premier pilote civil essayeur de l’A380. John Travolta connaît alors de vrais soucis d’intendance Trent d’Arby. Son Boeing 747, il faut bien le garer quelque part. Moralité de l’affaire, John s’est fait construire une maison en Californie qui non seulement possède plusieurs pistes d’atterrissage, ben oui le vent tourne, mais en plus est une copie d’un aéroport des années 60, probablement pour être certain de ne pas avoir à attendre trop longtemps ses bagages à l’arrivée. C’est aussi ça le sens pratique.

JOHN TRAVOLTA : 6 points ‘star’

• Commencer sa carrière en prenant des cours de claquettes : -1 point
• Devenir le roi du disco : 2 points
• Faire un come-back de star : 2 points
• Fricoter avec la scientologie : -1 point
• Avoir un Boeing 747 à soi tout seul : 1 point
• Transformer sa maison en aéroport : 1 point
• Etre le premier pilote d’essai civil de l’A380 : 2 points

Commentaires
Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent écrire un commentaire!
saturday night fever  - stayin' alive malgré la grease |2010-02-18

john travolta s'est-il sorti indemne de la grease des suprimes?