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Coppola, plusieurs fois, ce qui donna notamment SofiaFrancis Ford Coppola - la biographie star
Papa joue du pipeau à l’Orchestre Symphonique de Détroit, et est mondialement reconnu pour son interprétation toute en sensibilité de « J’ai du bon tabac dans ma tabatière. » Ses exploits à répétition font déménager la famille à Long Island. Les parents interrogent les autorités locales pour savoir s’ils doivent changer le prénom de leur fils pour le dénommer « Cocktail » mais il n’en est rien. Ford ou pas Ford, le pauvre Francis connaît cependant des vrais problèmes de locomotion et Sheila n’y est pour rien. Dès ses dix ans, Francis est en effet atteint de la poliomyélite et toute la famille est bien déçue quand elle comprend qu’il ne s’agit pas d’une pierre précieuse. Ce qui est par contre désormais certain, c’est que côté pipeau, la carrière de Francis est compromise puisqu’il perdra définitivement l’usage du bras gauche, si utile pour boucher le trou du dessous et faire des demi-notes. Alité comme Johnny, Francis se crée alors un monde imaginaire avec des marionnettes, ce qui lui donne goût à la réalisation et au dirigisme agressif façon tirage de corde. Et n’y voyez aucune allusion à quelques sauteries avec des mannequins puisque la vie privée de Francis sera plate comme une planche à repasser, si l’on met de côté bien évidemment la mort accidentelle de son fils Giancarlo pulvérisé par un bateau à moteur à l’âge de vingt-trois ans. Ses deux autres enfants, Sofia et Roman ont pour leur part préféré copier Papa plutôt que Papy et son pipeau magique. Quel cliché ! Autre amateur de la gestion en douceurFrancis Ford Coppola laisse tomber rapidement ses guignols et devient grâce aux projecteurs un véritable dictateur éclairé. Il fut même surnommé « Le Napoléon du cinéma », devenant célèbre pour écraser tout ceux qui osaient avoir le début d’un avis divergent. Il lança ainsi un remarqué : « Johnny Depp, je lui colle profond. » Il faut dire que la carrière de Coppola avait démarré sur les chapeaux de roue comme dirait Guy malgré quelques échecs de production avec George Lucas. A trente-cinq ans, en 1974, il est déjà double Oscar avec Le Parrain I et II et il réussit même le tour de force d’avoir deux films nominés la même année avec également Conversations Ecrites. Coppola s’embarque alors dans ce qui sera considéré comme son chef-d’œuvre, Apocalypse Now. Il passera trois années aux Philippines à tourner plus de 250 heures de film, à courir après Marlon Brando, à en profiter pour essayer toute forme de drogue, à remplacer régulièrement la moitié de l’équipe… Il avait aussi trouvé sur place, en la personne de Marcos, le dictaphone, un autre amateur de la gestion en douceur, qui lui fournit avions de chasse et autres hélicoptères de combat histoire de faire plus vrai. En 1979, la sortie fait mouche et Coppola décroche la Palme d’Or à Cannes. Le Parrain sent bon la reginaPar la suite, Coppola enchaînera quelques bides financiers avec par exemple Cotton Club en 1984 et sera obligé d’accepter, honte suprême NTM, des commandes de Hollywood à la chlorophylle comme Le Parrain III en 1990 ou Dracula en 1992. Depuis, il produit, sa fille notamment, et annonce un nouveau film en 2009, Tetro, sponsorisé par Tropico. FRANCIS FORD COPPOLA : 5 points ‘star’• Avoir une vie privée sans intérêt : -1 point |
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Francis Ford Coppola est un réalisateur producteur américain né le 7 avril 1939 à Détroit. Ses parents, d’origine italienne, furent pris de court quand on leur indiqua à l’hôpital qu’un second prénom était obligatoire. Vivant dans la cité de l’automobile, ils choisirent Ford. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi le club de football de Berlin s'appelle Herta.
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