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Dr Clint Eastwood, grand oto-rhinoClint Eastwood - la biographie star
Remarqué pour son physique de beau gosse d’1m93, le Franck Dubosc américain signe chez Universal en 1954. On l’envoie étudier la comédie à l’Universal Talent School, mais Clint Eastwood continue de jouer tout de la même façon taciturne en mâchonnant son cigarillo. Pendant plusieurs années, il doit se contenter de rôles secondaires dans des films mineurs, et son contrat chez Universal n’est finalement pas renouvelé. Clint est alors à Twix de tout plaquer, c’est-à-dire à deux doigts coupe-faim. Clint Eastwood finit par toucher un vrai contrat pour un rôle sérieux, celui d’un cow-boy dans la série télé Rawhide en 1959. Mais après quelques années la série décline, et Clint finit par accepter un rôle dont personne ne veut dans le western d’un obscur réalisateur italien. Quel rapport entre les italiens et les westerns nous direz-vous ? A priori aucun, à part Pâtes Garrett bien sûr. Toujours est-il que Pour Une Poignée de Dollars, de Sergio Leone, est le succès inattendu de l’année 1964. Les suites Pour Quelques Dollars de Plus en 1965, puis Le Bon La Brute et Le Truand en 1966, font un carton en Europe. Clint Eastwood crée alors sa société pour produire en 1968 Pendez-Les Haut Et Court, puis Un Shérif A New-York, un remake inspiré du Gendarme à New York de Louis de Funès. Attention les statutsClint Eastwood se dit alors qu’il en a assez de ces films virils et martiaux où toute sensibilité semble exclue, et décide de descendre de son cheval. En 1971 il révèle L’Inspecteur Harry et son personnage de flic fasciste. En cette époque marquée par la présidence Nixon, la guerre du Vietnam et les brutalités policières, l’immoral Dirty Harry propulse Eastwood au rang de héros américain. Clint Eastwood est alors la star commerciale totale qui garantit le succès d’un film mais est décriée par l’intelligentsia et la critique Holgado. Pour ne rien arranger avec son cas, ce républicain convaincu soutient farouchement la campagne de Ronald Reagan, après avoir soutenu en leur temps celles d’Eisenhower et de Nixon. Clint Eastwood, lego et les couleursEastwood effectue alors un retournement complet d’image, un peu comme quand Federico Fellini avait décidé de tourner la suite des Sous-Doués en Vacances. Pale Rider en 1985, Bird en 1988 sur la vie de Charlie Parker, puis Chasseur Blanc Cœur Noir en 1990 font poindre un doute dans l’esprit de la critique. En 1992, Clint Eastwood clôt définitivement le genre du western avec Impitoyable. Reward : deux oscars. Sur La Route De Madison en 1995 ôte toute incertitude : tout le monde a toujours trouvé Clint génial. En 2004, Million Dollar Baby rafle Lauren deux oscars supplémentaires, et en 2008 avec Gran Torino, Clint Eastwood accède au statut de réalisateur culte. Mais attention les statuts, comme celles de Lénine en 1991, sont faites pour être déboulonnées. D’un autre côté, quand on a été cow-boy on n’a jamais peur, aussi en 2010 avec Invictus, Clint Eastwood prend tous les risques avec un sujet au sommet de la controverse : la présidence de Nelson Mandela. CLINT EASTWOOD : 5 points ‘star’
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Clinton Eastwood Jr, né en 1930 à San Francisco, est un acteur, réalisateur et producteur américain multi-oscarisé.
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